Luc et Marie : disciple et maternité

Qui était Luc, l’évangéliste qui a dépeint Marie ?
L’Évangéliste Luc porte un nom païen attesté par une inscription, une forme abrégée de Lucius. Dans le Nouveau Testament, Luc est mentionné comme compagnon et collaborateur de Paul en Colossiens 4,14 : « Luc, le médecin bien-aimé, vous salue », ainsi qu’en 2 Timothée 4,11 et Philémon 24.L’Identité de Luc : Médecin, Compagnon de Paul et Évangéliste
Ce Luc doit être distingué du Lucius mentionné en Ac 13,1 et Romains 16,21. Depuis le IIe siècle, le compagnon de Paul et médecin Luc est considéré comme l’auteur du troisième Évangile et des Actes des Apôtres. Des critères internes de l’Évangile de Luc et des Actes s’opposent à cela. Le langage dans l’œuvre double correspond à un auteur instruit et n’est pas typique d’un médecin.La tradition de l’Église primitive s’explique par l’intention de retracer les Évangiles jusqu’aux Apôtres. L’image de Luc à l’époque des Pères de l’Église est combinée du Corpus Paulinum et des récits nous dans les Actes. L’auteur (ou éditeur final) de l’œuvre double lucanienne était un chrétien païen éduqué dans le hellénisme, un bon connaisseur de la Septante, peut-être appelé Luc. Par le biais de sa présentation de l’histoire de Jésus et des débuts de l’Église, il avait l’intention de porter le message chrétien au monde hellénistique.Le Manuscrit de Papyrus 75 : La Première Attestation de l’Évangile de Luc
L’Évangile selon Luc est attesté par le manuscrit de papyrus 75 (P75), daté d’environ 175-225 apr. J.-C. Ce document est significatif car il contient une grande partie de l’Évangile de Luc et des Actes, y compris des sections qui ne se trouvent pas dans les manuscrits plus anciens.Maternité et Discipulat de Marie dans l’Évangile de Luc
Dans le récit de voyage lucanien (9,15-19,28), nous trouvons une scène mariale. Entre la discussion de Belzébuth (Luc 11,14-23 ; 24-26) et le signe de Jonas (Luc 11,29-32), Luc insère un matériel exclusif (Luc 11,27-28). “Heureuse la femme dont le ventre t’a porté et dont le sein t’a nourri” (v. 27b) exprime l’élogieuse considération de Marie pour la maternité, en ligne avec l’éloge d’Élisabeth (Luc 1,42).Luc met en lumière la dignité de Marie non seulement dans sa maternité physique, mais aussi dans sa capacité d’écouter et d’obéir à la Parole de Dieu. Elle est la première à expérimenter la béatitude pour avoir entendu et obéi à la Parole divine. Cette compréhension est renforcée par la relation mère-fils relativisée dans l’Évangile, où la réponse initiale de Marie à la promesse de Dieu s’inscrit dans une dimension ecclésiale post-pascale.L’image de Marie dans l’Évangile de Luc a inspiré de nombreux artistes au fil des siècles, la représentant comme une vierge humble, une mère en voyage, l’enfance de Jésus à Nazareth, la recherche du Fils adolescent, et sa piété convaincante dans les cultes religieux.Pour un étude plus approfondi, explorez la Mariologie, la Théologie mariale, les Apparitions mariales et le Post-graduation en Mariologie.Masterat en Mariologie
Voulez-vous approfondir vos connaissances en Mariologie ? Découvrez le Masterat en Mariologie de Locus Mariologicus, une formation académique combinant rigueur théologique, vie spirituelle et tradition vivante de l’Église.
Vous voulez étudier la mariologie sérieusement ?
Cet article naît des ouvrages de la bibliothèque de Locus Mariologicus. La formation de troisième cycle en mariologie vous conduit aux mêmes sources, avec un accompagnement académique : Écriture, Pères de l’Église et Magistère, du premier dogme aux questions contemporaines.
Responses